Street-art Toulouse : quand les graffitis colorent la Ville rose... et votre chasseur immobilier se "mue" en chasseur d'images.

Toulouse, ville colorée aux accents du sud, - La ville rose pour une vie en rose ? - se pare de plus en plus de couleurs bigarrées, de fresques murales où se côtoient des visages espiègles, des personnages imaginaires, un univers fécond ancré dans le réel ou au contraire empreint de surréalisme, des figurines mystérieuses, des messages calligraphiés « secrets », des symboles parfois énigmatiques, des dessins chatoyants et innovants.

Cet urbanisme renouvelé est dû au street art, un mouvement artistique qui foisonne dans la cité des violettes, si jeune, étudiante et dynamique, énergique, inspiratrice pour nombre de créateurs dédiés à l’art.

Habillant de façon provisoire ou au contraire durable les murs de TOULOUSE, cette éclosion artistique tend à « transformer » l’architecture de notre agglomération, l’inscrit dans une mue expressive quasi permanente, la fait évoluer en redessinant/embellissant certains de ses contours/quartiers, en l’illustrant là où la grisaille avait au fil du temps pris le dessus, en modernise son style, tout au moins le rajeunit en bousculant quelques fois les codes et traditions, en dépoussière un tant soit peu son image classique, ses représentations quasi intemporelles - du Dôme de la Grave surplombant la Garonne à la place du Capitole, en passant par la Basilique Saint-Sernin et le Canal du midi notamment - ancrées dans les esprits (à cet égard le présent billet nous semble pouvoir être mis en perspective avec celui consacré à « Toulouse en noir et blanc, au temps jadis »…).

Et cela se fait, est créé, au gré d’inspirations de multiples artistes de l’art urbain, en herbe, plus ou moins débutants dans le maniement de la bombe aérosol, scribes éphémères quelques fois (le sort, du reste, d’une majorité de graffitis… loi du genre oblige, sur les mêmes murs, les uns se succèdent aux autres, se recouvrent, s’effacent sans presque discontinuer) ou à l’inverse bien connus et reconnus, à la notoriété avérée (leur permettant parfois de voir leurs fresques majeures perdurer, leurs représentations picturales s’inscrivant alors solidement dans l’environnement citadin en guise de décoration, d’ornementation), véritables spécialistes de ce vaste terrain de jeu - artistique - que constitue d’une part la voie publique, ses édifices, ses équipements et son mobilier urbain et d’autre part les façades de maisons, immeubles, rideaux/grilles de commerces appartenant à des particuliers ou à des sociétés privées, des palissades et barrières de chantier, etc.

Mais qu’ils soient artistes muralistes réputés (leur blaze - signature - ostentatoirement apposée, mise en exergue, souvent au centre du graffiti) ou tagueurs et graffeurs anonymes et discrets, que leurs fresques soient colorées ou monochromes, figuratives ou abstraites, que leur style soit étiqueté/catégorisé comme tag, flop (ou throw up), applat, wildstyle, coulures, pochoir, block letter, installation, collage, graffiti 3D, wholecar, négatif, cimentage, dripping, bloc, punchline, dessin, calligraffiti, extincteur, pièce, rayure, ou encore ignorant style, que leurs œuvres soient autorisées, relèvent d’une commande officielle et à ce titre soient financièrement acquittées (par une institution ou une personne lambda), soient motivées par un souci d’esthétisme architectural pensé, rationalisé ou, « a contrario », soient non autorisées (ou simplement « tolérées »), le révélateur d’un désir « sauvage », improvisé, l’expression d’un art primitif, la volonté aux accents contestataires de laisser une trace quand bien même est-elle réalisée secrètement… (la frontière avec une forme de vandalisme, de provocation intentionnelle en détériorant des façades immaculées, parfois à peine ravalées, n’est alors très pas loin… et ce qui peut séduire ceux qui circulent dans les rues découvrant ces graffitis clandestins… exaspère les propriétaires des biens immobiliers à leurs yeux souillés…) tous les graffiteurs ont en commun la volonté d’être vu du plus grand nombre et, à cet égard, participent ensemble à la même impulsion inventive, au même élan créatif, à une culture urbaine novatrice.

TOULOUSE en est l’exemple et se situe à cet égard dans une lignée historique qui débute il y un demi-siècle environ outre-Atlantique.

Un peu d’histoire : de la street culture en général au graffiti en particulier.

Si le graffiti puisse ses origines ancestrales dans la période de l’Antiquité (de ROME avec les mots latins graphium et scriptorium désignant un stylet ou poinçon utilisé pour l’écriture, l’inscription, et de la Grèce antique autour du verbe graphein signifiant écrire et dessiner, en grec ancien ???????, graphíon), comme en atteste par exemple les murs de POMPEI ou ceux de diverses agoras des cités athéniennes, et, à cet égard, se révèle être une source historique pour comprendre, appréhender la vie, les vies singulières, à cette époque lointaine, cet art du mouvement nait, dans sa version contemporaine, il y a cinquante ans environ.

En effet, issu en général des quartiers les plus populaires et modestes des grandes villes, de sa jeunesse essentiellement qui revendique, exprime de la sorte son appartenance à la Cité, son droit de citer.., ce phénomène culturel émerge avec le courant culturel Hip-Hop des années 70 qui fait la part belle à la musique et à l’expression corporelle (le breakdance l’illustre, l’engouement pour le skateboard en est une forme de continuum) et se prolonge ensuite, quand ce n’est pas concomitamment, avec la musique rap qui apparait fondamentalement au début des années 80.

L’épicentre de ce graphisme urbain, de cette peinture de rue ? L’Amérique du Nord, plus précisément la côte Est du continent nord-américain avec Philadelphie à l’origine à en croire les puristes, puis rapidement New York qui en devient le berceau et la vitrine mondiale.

Traversant l’atlantique assez rapidement, LONDRES, la France (PARIS bien sûr et TOULOUSE en particulier, deuxième ville la plus graffée de l’hexagone après la capitale) ainsi que l’Allemagne (BERLIN notamment) deviennent progressivement les fers de lance européens de cette culture parfois qualifiée d’underground.

La Ville rose, théâtre urbain permanent de l’art de rue… depuis la fin des années 80.

C’est en flânant dans le cœur historique de la ville, en déambulant dans le centre de l’agglomération toulousaine en général, mais surtout en son péricentre, soit au-delà des boulevards et de la Garonne, parfois aux abords de terrains vagues, dans des zones d’entrepôts, de hangars, d’immeubles plus ou moins à l’abandon, de bâtiments désaffectés, sous les ponts, sur les cheminées de maisons, immeubles, hôtels particuliers… (atteindre les toits, des endroits « inaccessibles », fait aussi partie de ce « trip » artistique), etc. que l’on découvre le plus souvent ces peintures à même la pierre, la brique ou le béton, ces trompes l’œil espiègles, ces tags et graffitis colorés, ces dessins muraux et patchwork de couleurs… aussi nombreux à présent que différents, variés.

Le début de cette aventure du graff toulousain remonte à 1987 avec l’artiste « Mosquito » qui réalise, a priori, la première fresque murale toulousaine, en l’occurrence le long des voies ferrées de la gare Raynal, précédant l’entrée dans la gare Matabiau, où il annonce la ville aux passagers, sur un mur en briques cimenté : « TOULOUSE », huit lettres blanches stylisées sur fond bleu d’une envergure d’environ 15 mètres de long.

A partir de ce moment-là, un véritable engouement va naitre, puis au fil des années 90 jusqu’à nos jours, une déferlante quasi discontinue de graffitis colorera la Cité des violettes… inspiratrice de nombreux talents.

Des artistes isolés, travaillant en solo et graffant de façon improvisée, spontanée ou impulsive, quasi aléatoire selon leurs errances dans la ville, dont le message, l’empreinte, réside surtout dans le fait de prouver son existence ou, inversement, regroupés, formant équipes/clans, agissant stratégiquement, planifiant leur action, désireuses souvent de marquer un territoire, d’être associés à un quartier, à l’instar du premier « crew » toulousain ABS - Arnaud Bernard System - réunissant dans ce quartier - symbole de l’immigration (espagnole d’abord, du Maghreb ensuite) - des graffeurs qui deviendront célèbres pour certains, tels Fastoche et Mosquito (précité).

Autre figure collective de cette street culture made in Toulouse, le groupe Truskool (contraction imaginative de «True School » : la « vraie école »… dans la rue) formé en 1994, composé de « Tilt, « 2pon », « Soone », « Tober », « Ceet Fouad», « Déclic », « Der » et « Sike » qui atteindra son apogée quelques années après avec une reconnaissance new-yorkaise.

Leur aventure collective s’arrêtera en 2002 - après avoir également lancer une marque de vêtements et créer un label propre - mais pour autant ces graffeurs bénéficient à présent d’une reconnaissance internationale.

Il en ira de même au cœur des années 90 - et encore aujourd’hui - de « Mademoiselle Kat » et de « Miss Van ».

Célèbrent pour leurs figurines hyper féminines à l’inspiration manga, pour leurs poupées sexy façon cartoon sous influence de l’esthétisme pin-up, elles se distinguent aussi - outre un engagement féministe et, à l’occasion, écologique - par leur technique créatrice via le recours au pinceau et à l’acrylique plutôt qu’aux sprays de peintures multi-usages.

Avec « Fafi » et « Plume » ces graffeuses formeront aussi un groupe : le Hanky Panky Girls (HPG).

Le développement du graff toulousain ne cessera alors et ne cesse toujours pas de prendre de l’ampleur.

Aux précurseurs, pionniers et pionnières précitées, désormais ancrés dans la culture générale du street art, des références tant en France que sur la scène européenne et parfois mondiale, viendront s’ajouter - les uns se nourrissant des autres, s’enrichissant mutuellement - d’autres noms.

Parmi eux citons, sans classements préférentiels ou logique particulière, « Azot », « Snake », « Mondé, « Kret », le duo « Sismikazot » (originaire du Lot), « Apashe », « Toone », « Bozar », « Mezy », « Kret », « Rézo », « Dran », « Gutter », « Ozak », « Spot », « Demon », « Ovni », « Kern », « Fafi », « Acet », « Rokse », « Dely », « Toncé », « Lars II », « Woizo », « Moun », « Pheno », « Teor », « Flair2 », les duellistes « Mr Poes et Jo BER », « Enak », « Moun », « Wels », « Skeap », « 100Taur », « Afat », « Metro », « Stane », « Dixit », « Nolie », « El Mootmoot », « Dixit », « TTM2LMR », « Franëck », « Babe », « Korail », « Mikoz », « Depse & Daso », « Arone », « Superstop », « Futé », « Nat », « Debza », « Sept », « Korail », « Akom », « Etron », « Créa », « Padre », « Azek », « Fishe », « Delirz », « Nikko K.K.O », « Oré », « Tyran », « Loke », « Xerou », « Tober », « Dran », « Sween IV »,« Posh », « Kaize », « Wels », etc.

Une reconnaissance de l’establishment culturel invitant certains à exposer dans des galeries d’art pour y commercialiser certaines de leurs œuvres et/ou certains morceaux récupérés sur sites… (mise en avant se produisant aussi via les ventes aux enchères avec, par exemple, la mise à prix de palissades ou portes graffées), d’autres (ou les mêmes bien sûr, réputation aidant) à participer à des expositions, des festivals entièrement consacrés au graffiti.

A titre d’exemples emblématiques assez récents (mais il y en a eu beaucoup d’autres !), ce fut le cas avec le festival « Wops ! » en 2015, les rencontres internationales de « l’Open Summer Festival » en 2018 aux ateliers du 50cinq et à l’espace Cobalt (deux hauts lieux culturels toulousain du quartier Montaudran où le graffiti est à l’honneur, si ce n’est le maître des lieux), la biennale « Rose Béton » en 2019 et l’expo annuelle « Mister Freeze » en 2022 (notons, actualité et succès du street-art oblige, que le festival « Mister Freeze » fête du reste cette année sa 10ième édition à travers toute l’Occitanie et se déploiera à TOULOUSE partir du 13 mai à venir).

In fine, que le résultat - subjectif forcément en matière d’art - soit de l’émerveillement, de l’interrogation (source de débats) ou de la contestation (les goûts et les couleurs…), le constat est là : le street art s’est emparé de la capitale Occitane, les graffitis artistes y sont légions et les graffs qui symbolise celui-ci et consacrent ceux-là contribuent à faire vivre toujours plus intensément notre chère agglomération, lui confèrent un vitalisme, une énergie… à la hauteur de sa jeunesse étudiante, de son dynamisme économique, de son ambiance chaleureuse et festive propre au sud-ouest… versant pyrénéens !

Illustrant cette réalité picturale toulousaine, et avec elle le passage d’une pratique singulière, quelque peu obscure, opérant dans l’ombre, parfois considérée comme extravagante, à un art à part entière, s’exhibant en pleine lumière, en passe de devenir… classique (non dans sa matérialisation - toujours à contre-courant des canons de l’art institutionnel, des règles les plus établis, puisque intrinsèquement originale, en mouvement perpétuel -, mais dans sa multiplication et, de facto, son acceptation, a minima tacite), voici une petite série représentative de ce que l’on peut dénicher en la matière en arpentant le bitume toulousain.

Et eu égard à l’effervescence des œuvres fournies, afin d’y voir plus clair, de baliser ce qui s’apparente désormais à un musée à ciel ouvert, et ainsi, qui sait, inciter peut-être à une visite guidée, doublée d’une redécouverte de lieux parfois oubliés (des parties de la ville souvent peu fréquentées, car non commerciales et non touristiques), nous optons ici par un « classement » par quartiers.

Certains, emblématiques du street art toulousain, incontournables tant les murs en sont tapissés de graffs, constituent de véritables « spot » artistiques, d’autres ne recèlent que quelques œuvres, égarées ici ou là, à débusquer en chasseur aguerri… en chasseur d’images, de fulgurances artistiques pour l’occasion !

Et reconnaissons-le : notre attachement et vécu dans la ville depuis près de cinq décennies, sans parler bien sûr de notre activité quotidienne de chasseur immobilier - impliquant une connaissance très fine et sans cesse actualisée de notre agglomération -, constituent, auront constitués ici une aide non négligeable.

Rendons à César ce qui lui appartient… en débutant rue Gramat - petite rue d’Arnaud Bernard idéalement à l’abri des regards pour exprimer librement ses talents de graffeurs -, quasi « Mecque » du graffiti toulousain.

Offrant un melting pot de couleurs et de formes, elle constitue un véritable maquis artistique… sans cesse renouvelé, en ébullition permanente :





Du gigantisme à présent au carrefour de la place Arnaud-Bernard, des boulevards d’Arcole et Lascrosses avec la fresque la plus imposante de la ville rose ; œuvre collaborative associant sept graffeurs au style différent… l’historique groupe Truskool (précité) en un seul graff XXL.



Et aussi, à quelques encablures, avec le Jardin D’Embarthe, le premier mur graffé de façon légale.



Autre cœur battant du graffiti toulousain (avec Arnaud-Bernard tout proche sus-évoqué), zone expérimentale toujours active pour nombre de graffeurs et tagueurs : l’Arsenal UT1, les abords de l’Université des Sciences Sociales Toulouse-Capitole :




Le quartier des Chalets et Concorde, chic et… donc plus sage, en apparence au moins, n'est-ce-pas Monsieur Gainsbourg... :




La gare Raynal : lieu de rencontre d’artistes urbains toulousains et de leurs homologues étrangers (italiens, espagnols, américains, etc.) bénéficiant pour le festival précité Rose Béton d’un mur - longeant la voie ferrée dans le quartier des Raisins - octroyé par la SNCF.






Mais pas que… zone donnant parfois le sentiment de « friche » citadine, avec beaucoup d’entrepôts, de bâtiments semblant à l’abandon - comme souvent autour des importantes gares de grandes agglomérations -, ce secteur jouxtant pour partie le quartier Bonnefoy, ainsi qu’une frange des Minimes et le début de Borderouge fut et demeure - dans le cadre d’une refonte globale de la zone devant être transformée en quartier d’affaires célébrant l’arrivée de la LGV à horizon 2030 (voir notre premier billet en deux parties, notamment la deuxième : « L’urbanisme et l’immobilier toulousain conjugués au passé, au présent et au futur ! »)… synonyme de très nombreux chantiers, de démolitions d’immeubles suite parfois à des préemptions de la Mairie - un terrain d’expression idéal pour les graffeurs en tout genre, y compris les plus talentueux !





Du fantastique et de l’étrange à la sauce Jérôme Bosch et Picasso dans le quartier des Minimes, rue des Anges (tout un symbole… ou programme) :




Tout proche de la gare Matabiau, en hommage peut-être à l’avant-gardiste « Mosquito »…, sur et le longs des murs et parapets entourant les voies ferroviaires menant d’un côté à la gare Raynal, puis s’engouffrant à l’Ouest vers BORDEAUX, et de l’autre bord prenant la direction de la Méditerranée, une foison de graffs et de tags rompant le gris de la pollution accumulée sur ces parois SNCF hors du temps et les tristes façades des logements les surplombant... et des œuvres de premier plan comme le beau visage d'une vieille femme.



Le vivant quartier Saint-Aubin :



L’épicentre de la Ville rose avec le Capitole et ses alentours où l’art urbain s’immisce dès qu’il peut… :






Le 7ième art à l’honneur dans le quartier de La Bourse avec, entre autres, une pin-up hollywoodienne stylisée façon cartoon baby-doll :



L’onirisme dans le quartier des Carmes :


Les quais en bord de Garonne et ses ruelles avoisinantes :



Une farandole de personnages - enfant et manga - rue Louis Vestrepain :



L’abstraction et le graffiti dans son essence "pure" devant la Préfecture, jouxtant la Palais Niel, attenant au classicisme de Saint-Etienne, la richesse de ses hôtels particuliers et les immeubles haussmanniens de François Verdier où le street art trouve néanmoins à s’exprimer :



Permettant d’enjamber le Canal du Midi, le pont des Demoiselles… portant bien son nom :


L’avenue Saint-Exupéry (tout est dit à l’énoncé de ce seul patronyme), à deux minutes à vol d’oiseau de l’ancien aérodrome Montaudran, pour célébrer l’Aéropostale, les aventuriers du ciel :


Et aussi le génie humain, le sport et un acteur, pas n'importe lequel... "The king of Cool" ! :





Avenue Louis Breguet et son espace Cobalt… le graffiti toulousain a un musée, véritable ode à l’art urbain :






Vers Crampel (rue Marceau), une multiplicité de détails et de la couleur… animée !



Saouzelong... l’école donne des ailes :


Et le Canal du Midi tout proche... à la quiétude inspiratrice :





Tout comme dans son prolongement au Sud de la ville le Canal Latéral :




Et cela jusque dans ses rues et impasses adjacentes où les entrepôts deviennent toiles... :



Quartier Saint-Agne, inspiration du monde arabe, calligraphie et rêverie sortie des contes des Mille et une nuit :


Et puis, on danse aussi  !

 

Université Paul Sabatier, spot culturel toulousain du graffiti pour le bonheur des étudiants :











Parc Technologique du Canal, embarquement artistique total :






Des poules rondes multicolores et un regard vers le ciel... à la sortie du métro station Empalot (ligne B) :




Le Stadium Municipal, antre du TFC, pardon du Toulouse Football Club, des violets quoi... tout récents vainqueurs de la Coupe de France !



Les Minimes investis par de multiples artistes :







Les bords de Garonne au niveau des Amidonniers, du Graffiti et du Tag à foison illustrés ici par un regard  :


Les Sept Deniers - berceau de l’emblématique Stade Toulousain, des Rouges et Noirs au palmarès inégalé, en France comme en Europe... les révolutionnaires du jeu ! - en direction de Blagnac :



Non loin de là... la rocade toulousaine et ses murs anti-bruit si souvent enjolivés de dessins, de couleurs effaçant la grisaille :



Mirail - Bellefontaine, le gigantisme place Niki de Saint-Phalle et ses alentours immédiats :




L’avenue Raymond Naves, une descente "historique" en Graff vers le cœur de ville :


Des animaux et des sportifs… en approche et dans la zone verte des Argoulets :





Un cheval de Troie revisité aux Arènes, puis l'Afrique au rendez-vous à l'angle de la rue de la Digue et du pont de la Croix de Pierre :



Et pour les plus curieux, afin de s’immerger plus intensément encore dans le street-art toulousain, sans pour autant être obligé d’arpenter le macadam de la Ville rose, voici ce compte Instagram qui à défaut d’être exhaustif (à l’impossible nul n’est tenu !) recense néanmoins un nombre d’œuvre conséquent (à ce jour 1296… ; une sorte de musée du street-art of Toulouse, d'archéologie artistique urbaine), propice à une visite virtuelle de la Cité des violettes… marquée du sceau de l’art et, parfois, de la transgression : www.instagram.com/street.art.toulouse.31

Enfin, pour ceux qui voudraient en savoir (voir) plus, connaitre l’emplacement exact (rue, avenue, boulevard, passage, berge, squat… et dans certains cas origine ou histoire de l’œuvre, identité de l’artiste, etc.) de ces graffitis, tags et fresques… - répertoriés toutefois le plus souvent par quartier, avec une indication géographique permettant de les retrouver - il suffit de nous contacter.

Entre deux chasses immobilières, nous vous renseignerons avec grand plaisir.

E. MASSAT - Chasseur Immobilier Domicilium

Publié le lundi 01 mai 2023