La solution pour un achat immobilier lorsqu’on est expatrié : un chasseur immobilier expert !
Résidant dans un pays différent de son pays d’origine, de la France en l’occurrence, un expatrié peut néanmoins avoir un projet immobilier sur le territoire national.
Depuis 2007,
Domicilium est en ce sens régulièrement saisie par des clients expatriés.
Ces derniers sollicitent notre société pionnière de service immobilier sur-mesure pour être conseillés sur un marché toulousain qu’ils ne connaissent pas ou plus suffisamment, pour leur trouver un bien à TOULOUSE ou dans ses environs et, plus généralement, les accompagner à distance dans tout le processus d’achat, ne pouvant eux même le faire, ne serait-ce que parce qu’ils sont pour cela trop éloignés géographiquement.
Le profil d’acheteur concerné peut aussi être un étranger expatrié dans l’hexagone qui décide d’y devenir propriétaire plutôt que de louer un logement durant le temps de son « exil ».
Là aussi, nous répondons à ces acquéreurs venus d’horizon géographiques divers - pays européens ou d’autres continents - en raison notamment de la polyvalence linguistique de plusieurs chasseurs immobiliers de
notre équipe parlant couramment anglais et espagnol, ainsi que catalan pour une de nos chasseuses immobiliers.

Les raisons d’acquérir en France un bien immobilier pour un expatrié.
Que l’expatriation soit professionnelle ou familiale (souvent les deux du reste), résultant d’une obligation imposée par un employeur, la nécessité d’un regroupement familial ou d’une motivation personnelle (changement d’horizon afin de vivre une nouvelle expérience, connaître un nouvel environnement), plus ou moins temporaire ou de longue durée, les expatriés conservent le plus souvent des liens avec leur pays d’origine, savent qu’ils y retourneront ou qu’un retour est à tout le moins envisageable à moment donné.
Leur nouveau pays d’accueil, quand bien même ils y sont parfaitement intégrés, n’a pas en effet vocation - ou alors rarement - à être leur lieu de vie définitif ; de sorte que ces personnes expatriées (célibataires, couples sans enfants ou familles plus ou moins nombreuses) envisagent souvent d’acquérir un appartement ou une maison sur le sol français.

Ce peut être le cas en prévision de leur retour imminent (
fin programmée d’une mission professionnelle dans le pays étranger ou d’un cursus universitaire de type post-doctorat par exemple) ou d’un retour à plus longue échéance, mais qu’il convient alors d’anticiper au mieux, par exemple en vue de la retraite.
Cette volonté de se porter acquéreur d’un logement sur le territoire national peut aussi résulter du choix d’y investir dans l’optique de revenus fonciers, de rémunérations complémentaires.
Logique d’investissement en France s’expliquant fréquemment par le fait que le marché immobilier :
- s’avère stable dans l’hexagone, a minima sur le long terme, se montre résilient, plus sécure que le pays où l’on est expatrié,
- permet donc dans la durée de valoriser le patrimoine investi, de transmettre le moment venu à son/ses enfants un logement qualitatif ou bien d’envisager si nécessaire une revente avec plus-value à l’appui,
- offre des taux d'intérêt globalement raisonnables et où les hausses quand elles se manifestent sont souvent moindres que dans d’autres États ; les crises économiques qui en sont la cause s’inscrivent dans des conjonctures le plus souvent internationales qui n’épargnent pas la zone Euro et plus largement l’ensemble des économies occidentales,
- propose régulièrement des lois de défiscalisation (Malraux, Monuments historiques, Denormandie, location meublée via le statut de loueur meublé professionnel - LMP - ou celui de loueur meublé non professionnel - LMNP -, dispositif Loc’Avantages, etc.) pouvant se révéler avantageuses selon sa situation fiscale, son taux d’imposition,
- est marqué par une forte demande locative : le manque de logement, la demande en la matière largement supérieure à l’offre, les difficultés pour tout un spectre d’acquéreurs potentiels de devenir propriétaires en raison des prix élevés - donc demeurant de facto locataires -, sont autant de garanties de louer, de bien louer les appartements ou maisons achetés en France, tout au moins dans les grandes agglomérations dynamiques (des bassin d’emplois et des villes étudiantes actives en général), à l’instar de TOULOUSE.
Au-delà de ces avantages, acheter un bien immobilier dans le pays où l’on est expatrié se révèle être assez fréquemment difficile ; le ressortissant étranger y rencontrant des contraintes juridiques ou fiscales, se heurtant à des problématiques administratives, ou tout simplement car les prix qui y sont pratiqués ne permettent pas d’envisager une acquisition et/ou de se projeter dans un investissement rentable.
Les raisons ou envies pour un expatrié de regarder le marché immobilier français sont donc multiples.
Reste que la connaissance du marché visé - éloigné ici et évolutif qui plus est, comme tout marché immobilier - et la faculté d’agir promptement, donc de se déplacer rapidement - malgré une expatriation parfois lointaine - s’avèrent nécessaires… autant dire des écueils difficilement compatibles avec un achat immobilier serein et sécurisé lorsqu’on se trouve à des milliers de kilomètres.
Il existe néanmoins une solution : mandater un professionnel de l’immobilier aguerri, à l’expertise reconnu, ayant l’habitude de gérer des projets d’acquisitions immobilières pour des personnes distantes géographiquement.
En l’occurrence, un expert dans la recherche immobilière ne cherchant pas à vendre coute que coute son stock de biens immobiliers en profitant d’une certaine vulnérabilité - parce que lointain - de son mandant, mais animé fondamentalement par l’idée de service, capable de proposer une prestation adaptée à cette situation particulière de l’éloignement dans l’espace.
Ce professionnel de la transaction immobilière doit être un conseiller plus qu’un vendeur, un coach plus qu’un commercial.
Tel est le cas du chasseur immobilier, sous réserve bien sûr que son expérience soit réelle.
L’évidence décuplée du recours à un chasseur immobilier lorsqu’on est expatrié.
La
mission du chasseur immobilier est d’évaluer la faisabilité d’un projet d’achat d’appartement, de maison ou de toute autre typologie de foncier bâti ou non bâti, puis d’explorer la totalité du marché concerné par la recherche envisagée jusqu’à dénicher le logement, local ou terrain convenant aux attentes de son client acquéreur.

A ce stade, il doit lui permettre de visiter ce bien dans les meilleurs délais, puis l’évaluer au juste prix, le négocier ensuite au mieux dans un contexte donné, organiser le moment venu un rendez-vous chez son notaire où il l’accompagnera pour la promesse de vente et lors de la signature de l’acte authentique, synonyme de remise des clés le rendant propriétaire.
Bien sûr, au cours de ce process, le bon chasseur immobilier, c’est-à-dire celui en qui l’acquéreur peut avoir totalement confiance, aura :
- répondu à l’ensemble des interrogations de son client,
- réuni et vérifié toutes les informations nécessaires à sa prise de décision : les diagnostics obligatoires, la liste des travaux déjà effectués et ceux à prévoir, pour les appartements le règlement de copropriété de l’immeuble, les trois derniers PV d’Assemblée Générale, etc.,
- facilité la rédaction de l’offre d’achat,
- fait bénéficier si besoin son mandant d’un réseau de partenaires à la compétence avérée : courtier, architecte, artisan du bâtiment, décorateur, gestionnaire de patrimoine, avocat, agence immobilière spécialisée dans la gestion de biens, conciergerie, société de nettoyage, paysagiste, déménageur… (sur ce dernier point, voir notre billet « Déménager, c’est avant tout s’organiser. Nos astuces et conseils pratiques pour un déménagement serein ») bref une immo-sphère qualifiée, éprouvée à maintes reprises pour pléthore de clients,
- organisé avec les professionnels devant le cas échéant intervenir sur site (architectes ou artisans par exemple) toutes les visites nécessaires,
- etc.
Quel que soit le profil de son client (
investisseur, primo-accédant, double projet à faire coïncider de vente/achat, etc.) et la nature du projet envisagé (
appartement, maison, résidence principale, résidence secondaire, pied à terre, investissement locatif avec tel ou tel rendement, placement patrimonial, etc.), ces différentes prestations, synonymes d’une assistance transversale complète, relèvent de l’évidence pour le chasseur immobilier chevronné et diligent.
Elles prennent en revanche encore plus de sens, se présentent comme une nécessité absolue pour les personnes qui n’habitent pas sur place, se trouvent dans l’incapacité matérielle de gérer posément leur acquisition car en situation d’éloignement physique comme le sont les… expatriés.
Les avantages concrets pour un expatrié de recourir à un chasseur immobilier.
La connaissance du marché local.
L’expatrié qui envisage de revenir en France ou d’y investir en demeurant dans son pays d’accueil a assez souvent une certaine connaissance du marché ambitionné, tout au moins en a eu une lorsqu’il y vivait, y avait étudié ou parce qu’il a cherché à en connaitre les tenants et aboutissants.
Reste que ce savoir est souvent devenu obsolète dans le premier cas (
un marché immobilier évolue sans cesse en fonction de la conjoncture économique, politique, sociale, bancaire, selon un contexte national et international forcément contingent, etc.) et se révèle quelque peu théorique et/ou simplificateur dans le second (
basé simplement sur des lectures transversales glanées ici ou là sur internet ou bien dans la presse).
Au centre des débats, au cœur du marché, des micromarchés qu’il explore quotidiennement, le chasseur immobilier en a au contraire une connaissance approfondie.

Cela se vérifie - doit se vérifier - au niveau des prix pratiqués à un instant T et quartier par quartier, ou par commune si la recherche engagée concerne une maison susceptible de pouvoir se situer dans plusieurs agglomérations ou villages (
sur cet aspect central de tout projet immo, se reporter à nos différents billets du marché immobilier toulousain).
De sorte que l’acquéreur expatrié qui sollicitera ce chasseur immobilier n’achètera pas à distance un bien à un tarif surévalué, décorrélé de l’économie réelle du moment.
Et plus globalement l’expertise immobilière d’ensemble d’un chasseur immobilier fait qu’il est en mesure aussi :
- de conseiller sur les secteurs urbains ou ruraux les plus appropriés par rapport à un cahier des charges donné, leurs évolutions, leurs commodités (écoles, transports, commerces, services publics, espaces verts, clubs sportifs, associations et lieux culturels, etc.), les projets qui peuvent les modifier en profondeur (un nouvel axe routier ou une nouvelle ligne de métro ; illustrant ce cas particulier, voir notre billet sur la future ligne C du métro toulousain : « Métro toulousain et future Ligne C. Investisseur immobilier, prenez un ticket ! »),
- d’alerter sur les éventuels pièges à éviter, tel qu’une zone peu propice à un investissement de qualité quand bien même la rentabilité théorique annoncée par le vendeur se veut prometteuse,
- d’informer sur les caractéristiques propres du marché envisagée : par exemple que la ville ciblée connait ou va connaître une politique d’encadrement des loyers, a mis en place ou va mettre en place un permis de louer (à l’image de ce que la ville de TOULOUSE a réalisé en novembre 2025 et que nous avions porté à la connaissance du public dès le mois de mai via ce billet de notre blog « Le "Permis de Louer" entre en vigueur à TOULOUSE au mois de novembre. Focus sur cette nouvelle réglementation. »), ou encore que la location touristique de courte durée, par le biais notamment des plateformes Airbnb ou Abritel, y est assorties de contraintes particulières fixées par la municipalité, etc.,
- de mettre en évidence les contraintes potentielles associées à un bien - comme les délais pour se rendre sur son lieu de travail ou accéder à un établissement scolaire - car le chasseur immobilier, immergé dans l’agglomération désirée, connait très concrètement la réalité de terrain : trafic aux heures de pointes, piétonisation future d’une rue, nouvelle organisation de la circulation, etc.,
- de renseigner sur les conditions générales d’emprunt (y compris lorsqu’on réside à l’étranger ou que l’on est un étranger en France), les justificatifs classiques à fournir pour obtenir un prêt immobilier (pièce d’identité, contrat de travail, bulletins de salaire, déclarations fiscales, etc.), les taux bancaires moyens pratiqués à un instant donné, etc. Étant entendu que sur ces différents sujets connexes, le chasseur immobilier doit connaitre et mettre en relation si besoin son client avec un courtier parfaitement rompu de la place… toulousaine en ce qui concerne Domicilium,
- de rappeler à son mandant ses obligations inévitables et donc les mesures à prendre en conséquence, parfois dans des délais incompressibles ; par exemple, la souscription d’une assurance habitation pour le jour de l’acte authentique de vente chez le notaire, l’installation d’un détecteur de fumé dans l’appartement ou la maison s’il n’y en a pas, en cas de présence d’une piscine sa sécurisation si celle-ci n’en est pas dotée, la mise aux normes dans un délai d’un an maximum de l’installation de la fosse septique si la demeure acquise n’est pas reliée au tout à l’égout, etc.
Ce service intégral permet à l’acheteur français expatrié de déléguer son projet en toute confiance, tout comme il s’avère, pour les mêmes raisons, une aide précieuse au profit des expatriés d’origine étrangère devant s’installer en France.

Le gain de temps.
Par définition, l’expatrié n’étant pas disponible sur le marché ambitionné pour y effectuer des recherches et des visites, le chasseur immobilier se substitue à lui pour réaliser ce travail chronophage et fastidieux.
Ce gain de temps est d’autant plus précieux qu’il convient d’être réactif lorsqu’une opportunité se présente.
Or comment l’être lorsqu’on réside loin ?
Réalité accentuée si un décalage horaire existe entre l’endroit où les recherches doivent être réalisées et le lieu où sont localisés les biens pouvant potentiellement convenir, leurs propriétaires vendeurs ou les agences immobilières mandatées pour les commercialiser.
Le gain d’argent.
C’est bien connu : « le temps c’est de l’argent ».
Corolaire de l’intérêt précité, l’expatrié économisera de l’argent en recourant au service d’un chasseur d’appartement et de maison.
Ce qui sera tout particulièrement vrai en l’espèce car des déplacements lointains sont généralement couteux…
a fortiori s’ils sont quelque peu « inutiles » - signifiant que plusieurs voyagent devront être acquittés à perte - et/ou que l’on arrive trop tard.
Le rôle du chasseur immobilier est aussi, en effet, d’éviter les visites superflues, donc ici des allers-retours d’autant plus dispendieux qu’au long cours et infructueux.
Cet expert en recherche immobilière y parvient en ayant ciblé avec précision les biens susceptibles de convenir à son mandant, puis en calant des rendez-vous avec célérité.
L’écueil purement financier que constitue ici la distance en matière d’expatriation est ainsi résolu par l’intermédiaire et l’action du chasseur de biens, son intermédiation efficace.

La possibilité de visiter sans se déplacer.
Intimement lié aux précédents avantages que sont les gains de temps et d’argent, le chasseur immobilier permet à un expatrié de visiter un bien à distance.
Ce dernier apprécie, jauge comme s’il était sur place, en temps réel… mais en distanciel !
En effet, prévoyant et planifiant des visites en fonction de l’agenda de son client qui réside à l’étranger, s’adaptant de fait à un éventuel décalage horaire, le chasseur immobilier permet à son mandant - quelle que soit la localisation de celui-ci sur le globe, y compris sur un autre continent - de visiter des biens virtuellement.
Comment ?
Par le biais de vidéos qu’il réalise et transmet rapidement, voire même en direct via un mini film rendu possible par des outils de communication tels que WhatsApp, Skype, FaceTime, Zoom, Microsoft Teams, Google Meet, Jitsi, Whereby, etc.
La découverte du bien est ainsi rapide et exhaustive.
Ce reportage en direct permet qui plus est des échanges immédiats sources de précisions si besoin, de possibilité d’accentuer la visite sur tel ou tel aspect de l’appartement ou de la maison examiné à distance.
Les avantages et les défauts du bien immobilier peuvent ainsi être discutés de façon détaillée, tout comme l’environnement extérieur est visualisé depuis la porte d’entrée, une fenêtre, une terrasse ou un jardin, la rue… comme si l’acheteur était sur place dans le cadre d’une visite classique, en présentiel.
En suivant, le chasseur immobilier transfère à son client - même s’il se trouve à l’autre bout du monde - un compte rendu détaillé, un dossier réunissant en sus de la vidéo réalisé de très nombreuses photographies et l’ensemble des éléments à connaitre relatifs au bien.
L’accès à la totalité du marché immobilier officiel… et même plus.
Le chasseur immobilier émérite, ancré depuis de longues années sur le marché où l’expat convoite un bien, en connait tous les recoins et détient des logiciels et instruments technologiques lui permettant de l’explorer en profondeur, de façon complète et avec célérité.
Les multiples sites internet publiant des annonces (
Bien’Ici, Le bon coin, Se loger, Logic-Immo, Paru-Vendu, Belles Demeures, Acheter/Louer, PAP, Le Figaro Immobilier, Avendre-Alouer, Lux-Résidence, Belles Pierres, Green Acres… ainsi que tous les sites nationaux moins connus et quelques portail web locaux) sont donc balayés quotidiennement, plusieurs fois par jour, et les contacts noués en suivant avec les vendeurs (
particuliers en direct ou professionnels qui les représentent) pour en savoir plus le sont avec promptitudes.
Corrélativement, de par son activité même qui le conduit à être en relation permanente avec des professionnels intervenant sur le marché, le chasseur immobilier expérimenté, connu et reconnu (
comme en atteste, entre autres, les témoignages d’anciens clients ou encore sa notoriété dans les médias qui le sollicitent très fréquemment pour son expertise) a un réseau étendu de connaissances et de partenaires donnant à son client un avantage concurrentiel vis-à-vis de l’acheteur opérant par ses propres soins.
Ce réseau est constitué d’agences immobilières bien sûr, mais aussi des études notariales, des marchands de biens, des opérateurs et aménageurs fonciers (
promoteurs et lotisseurs), des architectes, des gestionnaires de patrimoine, des courtiers, des diagnostiqueurs, des mandataires judiciaires, des généalogistes, des artisans du bâtiment, des avocats, des syndics de copropriétés, etc. à savoir des personnes qui sont potentiellement amenées à connaitre des biens à vendre ou, pour certains, qui en vendent (
régulièrement ou épisodiquement).
Bénéficier de ce réseau est un vrai plus… à l’accès impossible quand on est un particulier,
a fortiori un particulier expatrié, à tous points de vue loin de ces acteurs plus ou moins directs ou indirects fourmillant autour ou sur le marché immobilier.
En outre, ces différents interlocuteurs travaillent souvent en off-market, sont à l’origine de transactions de biens qui n’ont pas été publiés sur des plateformes publiques, mais simplement commercialisés par le bouche-à-oreille, ou alors en avant-première (
avant d’être mis en vente officiellement) ou encore dans le cadre de vente privé (sur cette pratique du off en immobilier, de plus en plus usitée, voir notre billet : « Le off-market immobilier : mythe ou réalité ? Fantasme ou opportunité ? »).
Ce marché invisible peut se révéler être source d’opportunité, de celle espérée… qu’une personne en expatriation ne peut en aucune manière bénéficier si elle n’a pas recours à un acteur clés du système immobilier, un rouage VIP du marché.

Un accompagnement personnalisé.
Le sur-mesure est la caractéristique d’une prestation immobilière ajustée proposée par un chasseur immobilier.
Cela est encore plus vrai - doit l’être - lorsque le service se réalise à distance, pour le compte d’un expatrié dépourvu de connexion physique avec le terrain, ne pouvant l’appréhender personnellement.
Dans une logique de substitution, l’accompagnement dispensé par le chasseur d’appartement et de maison est donc personnalisé, adapté à cette condition spécifique d’éloignement et, souvent, de méconnaissance plus grande du marché et des réglementations en vigueur.
Son aide se traduira si nécessaire par des démarches supplémentaires par rapport à un client qui, vivant en France, n’a pas intrinsèquement à y recourir ou bien a la possibilité de le faire si besoin.
Par exemple, le chasseur immobilier peut au nom de son client expatrié devant produire des documents traduits et certifiés faire la liaison avec un traducteur assermenté auprès d’une Cour d’Appel.
Il peut également le guider dans les démarches nécessaires à l’accomplissement d’une procuration et en toute hypothèse, sur ce point le plus souvent inévitable en matière d’achat immobilier à distance, le mettre en relation avec un notaire diligent.
Soucieux de son retour en France si tel doit être le cas - à court ou moyen termes - et d’une vie familiale alors la plus confortable possible, le chasseur immobilier lui fournira des conseils sur les établissements scolaires de la ville, les moyens de transports publics pour s’y déplacer de façon optimale selon les secteurs urbains choisis, les commerces et services de proximité plus ou moins présents dans les quartiers sélectionnés, etc.
Le chasseur d’appartement attentif à la condition particulière de son mandant en expatriation l’avisera aussi des particularités le concernant en matière d’imposition, l’invitera à vérifier selon son pays de résidence les éventuelles conventions fiscales existants avec la France (
afin par exemple d’éviter une double imposition), à tout le moins sera en mesure de lui communiquer les coordonnées d’un avocat spécialisé en fiscalité, et droit international le cas échéant, si sa situation juridique l’exige ; hypothèse assez fréquente des expatriés hors de l’Union Européenne (UE).
Préalablement à la signature de l’acte authentique de vente faisant de son client expatrié un nouveau propriétaire, le chasseur immobilier l’aura remplacé si nécessaire (
pour lui éviter un aller-retour couteux s’il s’agit d’un investissement ou d’un retour en France différé de quelques mois ou années) pour la visite dite de courtoisie la veille ou le jour même du rendez-vous chez le notaire.
Effectuant de la sorte avec le vendeur, ou l’agence immobilière représentant ce dernier, le traditionnel relevé des compteurs pour le compte de son client distant géographiquement, il contrôlera aussi pour lui à cette occasion que tout est en ordre dans l’appartement ou la maison objet de la mutation : absence d’un dégât des eaux intervenu entre le compromis de vente et sa réitération à venir, présence des meubles listés dans la promesse de vente qui devaient rester dans les lieux, etc.

La garantie d’un achat sécurisé.
Ne serait-ce qu’en raison des sommes financières en jeu, l’achat d’un appartement ou d’une maison, quel qu’en soit le montant, est source d’un certain stress.
« Inquiétude » naturelle qui ne peut qu’être accentuée avec le fait d’être éloigné puisque l’acheteur est alors sans prise directe avec le bien escompté, avec son propriétaire ou le mandataire immobilier qui représente le vendeur, ainsi qu’avec les différents interlocuteurs intervenant à la transaction.
Agissant exclusivement dans le seul intérêt de son client expatrié, le chasseur immobilier tranquillise de fait ce dernier.
Lui simplifiant par ailleurs les différentes démarches nécessaires au bon déroulement du dossier - dont il supervise tous les aspects tant techniques que juridiques -, lui évitant également la gestion de contraintes logistiques inévitables et/ou les imprévus, il sécurise son projet immobilier du début à la fin, en contrôle toutes les étapes.
Cette dimension rassurante et sécuritaire se retrouvant bien sûr pour les expatriés étrangers achetant un bien en France alors qu’ils ne sont nullement familiers avec son marché immobilier, avec les spécificités du système national.
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* * *
Au final, l’expatrié à tout intérêt de s’attacher les services d’un chasseur immobilier en mesure d’assurer un « service immo » complet, fluidifiant son acquisition immobilière.
Les défis imposés par la distance et les évolutions du marché s’agissant de l’expat français devant ou souhaitant acquérir un bien en France, ou ceux liés aux potentielles barrières culturelles, administratives et linguistiques concernant l’expatrié étranger s’y installant, doublés pour lui d’une méconnaissance du marché, seront en effet surmontés par une organisation et une planification minutieuse, un savoir-faire avéré qu’un chasseur immobilier qualifié est en capacité d’offrir, en particulier s’il a l’habitude de gérer cette catégorie d’acquéreur.
Reste néanmoins à vérifier ce dernier point capital et plus généralement,
in fine, à choisir parmi les chasseurs immobiliers
a priori à même de répondre au mieux aux exigences particulières des expatriés, le meilleur chasseur immobilier (
à ce sujet, voir notre article de février 2025 : « Recourir à un Chasseur Immobilier : un intérêt avéré, mais comment choisir le « meilleur » ? Solutions et annuaire ! »), la Société de chasse immobilière ancienne, notoirement renommée et réputée.
Eric MASSAT - Direction de Domicilium
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IA et chasseur immobilier : rencontre de l’intelligence artificielle avec l’immobilier.Eric MASSAT - Direction de Domicilium
Docteur en Droit, Expert du marché immobilier.
Fondateur et co-gérant de Domicilium. Depuis 2007 société pionnière et leader de la chasse immobilière en Haute-Garonne et Occitanie.
Ancien Avocat au barreau de Toulouse, ancien
Enseignant et Chercheur à UT1 (Université Toulouse Capitole) et à l’IEP de Toulouse.
Depuis 1993 au centre de la vie économique, sociale et culturelle toulousaine.
Publié le dimanche 01 février 2026