Le secteur immobilier, plus précisément de la recherche immobilière ciblée, telle que la pratique Domicilium depuis 2007, implique :
- une connaissance fine du droit immobilier et du droit de l’urbanisme permettant : de répondre à l’ensemble des questions pouvant se poser lors d’une acquisition immobilière, de chercher et de maitriser les informations législatives ou réglementaires adéquates, de conseiller et d’accompagner juridiquement les clients jusqu’à la signature de l’acte de vente chez le notaire, de les orienter vers une acquisition en nom propre ou via une SCI (Société Civile Immobilière) selon leurs objectifs principaux, etc.
- de pouvoir proposer des contrats protecteurs pour les différentes parties au mandat (mandat de recherche essentiellement et parfois mandat de vente) utilisé,
- un site internet comprenant toutes les informations légales obligatoires,
- un respects général du corpus juridique entourant le métier de la transaction immobilière : charte de protection des données personnelles (RGPD), procédure TRACFIN (Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits FINanciers clandestins afin de répondre au dispositif LCB-FT : lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme), loi Hoguet réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce et loi ALUR consolidant ce texte fondateur de 1970 pour sa partie relative aux transactions de bien immobilier, Code de Déontologie applicable aux personnes exerçant les activités de transaction et de gestion des immeubles et des fonds de commerce, etc. (ces textes sont à retrouver à la page Prestations de notre vitrine web).
Autant de compétences et d’offre de service qui résulte du parcours, de la formation et de l’expérience théorique et pratique du chasseur immobilier sollicité, mais qui nécessite souvent l’accompagnement et les conseils d’un expert juridique, en l’espèce d’un avocat spécialisé, entre autres, en droit immobilier, droit des contrats, droit de l’urbanisme et droit commercial (entre autre pour les ventes de fonds de commerce qui ne nécessite pas forcément de recourir à un notaire), mais aussi parfois en droit des Sociétés (pour la création d’une SCI sus-évoquée notamment), droit fiscal, droit du travail, droit de la consommation, droit rural, droit international privée, etc.
Comme tous les professionnels - qualifiés, connus et reconnus sur la place toulousaine - que Domicilium sollicite dans l’intérêt de ses clients, tel est le cas, s’agissant du droit, de Maître Catherine ANDREO.
Afin de mieux connaître cette professionnelle du droit hors-pair, juriste émérite et altruiste, sous le prisme de notre activité de chasseur immobilier, nous conservons l’originalité du format introspectif et ludique du questionnaire de Proust revisité… bien sûr, en l’espèce, version avocat.
Maître, pourquoi le métier d’avocat ?La défense est inscrite en moi depuis toujours.
Déjà enfant, je ne supportais pas les injustices quelles qu’elles soient...
Depuis quand exercez-vous ?Je vais fêter en cette fin d’année mes 30 ans « de barre », mais je suis loin d’être un dinosaure, sauf peut-être pour l’exposition numérique !
Bien au contraire, mon Cabinet s’est adapté avec efficacité aux différentes évolutions qu’a connu la profession d’Avocat et de manière plus générale à la Justice en France, tout en conservant ce qui fait sens dans l’exercice de ce métier passion, à savoir l’humain.
Autrement dit le lien singulier et authentique établi avec chacun de mes clients, raison pour laquelle la digitalisation et surtout les réseaux sociaux ne retiennent que très modérément mon attention.
Le travail, intrinsèquement, se fait sur le dossier en Cabinet, avec une seule personne à convaincre, le juge en charge du dossier et un objectif : mener à bien la défense des intérêts de mon client, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise.
Bien défendre un justiciable implique de le connaitre parfaitement et pour cela le temps de l’écoute s’avère primordial.
Le Cabinet ANDREO en quelques mots ?Écoute, détermination, rigueur.
Un domaine d’intervention privilégié ?De par mes formations et ancienneté, j’ai la chance d’exercer aussi bien dans le domaine du contentieux judiciaire qu’en amont, dans le cadre d’une activité de conseil, en droit civil (
contentieux général, patrimonial ou familial), droit commercial et accompagnement des entreprises (
création de sociétés, contrats, cession de fonds), ainsi qu’en droit de l’immobilier (
ventes particuliers/promoteurs, baux d’habitation, baux commerciaux…)
L’expérience de l’un nourrissant l’expérience de l’autre.
Qu’aimez-vous tout particulièrement dans votre activité ?Mettre l’humain au centre des débats pour les dossiers qui le requièrent et la stratégie juridique dans les dossiers plus techniques.
Mais souvent l’un ne va pas sans l’autre.
Dans tous les cas du reste, réfléchir sur les problématiques de droit que soulève un nouveau dossier est à mes yeux très stimulant.
Une injustice actuelle ?Uniformiser les réponses judiciaires par manque de moyens et de temps, pour des raisons de budget et d’économies, alors que tout dossier est particulier, que derrière chacun d’eux une personne attend de la justice une réponse porteuse de sens pour elle, spécifique, quand bien même elle perd son procès.
Ce ne sont pas les juges qui sont en cause.
Ils font au contraire ce qu’ils peuvent avec les moyens que la Chancellerie leur octroie, mais la réalité est qu’aujourd’hui notre Justice souffre d’un manque cruel de moyens et laisse trop souvent le justiciable dans l’incompréhension, notamment quant aux délais qu’il subit.
Si vous pouviez changer une loi ?De façon générale les lois dites de simplification qui sont tout sauf simples à mettre en œuvre sur le terrain, souvent à répétition puisque régulièrement à l’occasion de changement de Garde des Sceaux, tous enclin à vouloir laisser une trace… alors que la vraie action à conduire serait de doter la Justice d’un budget digne de ce nom.
La qualité essentielle d’un avocat ?Prendre le temps de l’écoute.
Votre lieu de travail ?Mon Cabinet se trouve, à TOULOUSE, au 1 Ter rue du Languedoc à proximité immédiate du Palais de Justice et de la Cour d’Appel : « être toujours au plus proche de l’action à mener » pourrait être ma devise.
Votre lieu de vie ?Un logement ancien, lumineux et au calme, dans le centre-ville historique.
Votre pièce préférée ?Mon bureau qu’il s’agisse de celui du Cabinet et de la maison.
Je m’y sens sereine, bien entourée d’objets hétéroclites ayant du sens pour moi.
Votre quartier de TOULOUSE favori ?Le quartier Saint-Sernin, par endroit comme un petit air d’Italie.
Un avocat célèbre comme modèle ou inspiration ?Deux avocats alors : Gisèle HALIMI et Robert BADINTER pour leur courage dans des combats essentiels.
Le conseil primordial donné à un client qui vous sollicite ? Tout me dire.
Votre plus grande crainte en matière de défense ?Le client qui veut trop parler à l’audience ; il peut parfois être son pire ennemi même lorsque vous l’avez préparé.
Votre plus beau souvenir professionnel ? Il y en a beaucoup… alors, de façon très générale et profonde : la joie du client qui « a gagné » et tout simplement vous remercie.
C’est à chaque fois une vraie récompense.
Parmi ce que vous aimez et/ou qui vous caractérise :Heroes de David BOWIE.
La route de Cormac Mc CARTHY.
Liberté.
Blade Runner de Ridley SCOTT.
La zarzuela.
Un bureau.
Les photographies.
Le bordeaux.
L’odeur de l’herbe qui vient d’être coupée.
Le loup.
- une plante ou une fleur ?
Le jasmin.
Le Chili.
Peut-être deux : Cap de Creus en Espagne et le Ngorongoro en Tanzanie.
La droiture.
- une occupation favorite ?
La lecture avec une préférence pour les polars noirs.
La persévérance.
Têtue…
Une seule… ? Le Paris-Brest et la Tropézienne.
Le don d’ubiquité.
Un personnage historique ou de fiction que vous auriez rêvé de défendre ?
Olympe de Gouges.
Si vous n’aviez pas été avocate ?
Cela n’a jamais été envisageable.
Et Domicilium dans tout ça ?
Une aventure de presque 20 ans, une vision et une philosophie humaine et professionnelle qui se ressemblent.
Un mot ou une devise pour vous définir ou qui vous tient à cœur ?
Ne jamais renoncer.
Catherine ANDREO1 Ter rue du Languedoc
31000 TOULOUSE
Eric MASSAT - Direction de Domicilium
Docteur en Droit, Expert du marché immobilier.
Fondateur et co-gérant de Domicilium. Depuis 2007 société pionnière et leader de la chasse immobilière en Haute-Garonne et Occitanie.
Ancien Avocat au barreau de Toulouse, ancien
Enseignant et Chercheur à UT1 (Université Toulouse Capitole) et à l’IEP de Toulouse.
Depuis 1993 au centre de la vie économique, sociale et culturelle toulousaine.